Jacques Henri Lartigue, la vie en relief
Paris, la Belle Époque. Jacques, un tout jeune photographe amateur, s’avance dans la vie en s’accrochant à son appareil stéréoscopique. Avec lui, il photographie en 3 dimensions tout ce qui l’émerveille : la grâce fugitive des passantes, la conquête de l’air, les cascades de ses cousins… le temps qui file comme les bolides. Il ne sait pas que ses images deviendront un jour célèbres dans le monde entier. Il sera alors connu comme le grand photographe Jacques Henri Lartigue.
Lartigue prit sa première photographie en 1902, sa dernière en 1986, l’année de sa mort. Entre ces deux dates : quelques 120.000 clichés. Il réalisa de nombreux tirages qu’il colla dans de grands albums annotés par ses soins. À sa mort, leur nombre s’élevait à 126. Ainsi, l’existence de Lartigue témoigne de ce phénomène incroyable d’un homme qui gagna difficilement sa vie pendant 40 ans comme artiste-peintre, avant de devenir un photographe de renom les 30 dernières années de sa vie, et ce essentiellement grâce aux photographies prises dans sa jeunesse, en amateur.
Le relief dans le film est tel qu’il a été capté à la prise de vues entre 1903 et 1929 par Jacques Henri Lartigue. Ce film documente cette période. Les images ont été restaurées pendant 4 ans, sans I.A, dans le respect des documents d’origine.
Le film La vie en relief est précédé du court-métrage Stéréodrome de Denis Gaubert (14 minutes).


