
La Vie et rien d'autre
1920. La Première Guerre mondiale est achevée depuis deux ans. La France panse ses plaies et se remet au travail. Dans ce climat, deux jeunes femmes d’origines sociales très différentes poursuivent le même but, retrouver l’homme qu’elles aiment et qui a disparu dans la tourmente. Leur enquête les conduit à la même source d’information, le commandant Dellaplane.
À travers une mise en scène feutrée et une photographie aux teintes hivernales, Tavernier fait passer quelques fâcheuses vérités sur la Première Guerre mondiale. Situant son action après la guerre, il pointe du doigt le commerce cynique des monuments historiques, l’utilisation méprisante des troupes coloniales, le racisme ordinaire au sein de l’armée et les liens commerciaux plus qu’ambigus que certains industriels entretenaient avec l’ennemi.




