Princess Bride
Cloué au lit par la maladie, un petit garçon écoute son grand-père lui conter l’histoire de Princess Bride : nous nous trouvons dans un lieu imaginaire, dans un Moyen Âge qui ne l’est pas moins. Princess Bride est tombée amoureuse de son palefrenier, Westley. Ce dernier part à la guerre, est tué, et Princess Bride épouse malgré elle le prince Humperdinck qu’elle n’aime pas…
Relecture élégante et décapante des récits picaresques et des contes initiatiques médiévaux, pastiche des films d’aventures (mêlant cape-et-épée et merveilleux) tournés en studios dans les années 1930-40, Princess Bride nous gratifie d’un programme annoncé dès le début par Peter Falk : bagarres, duels, tortures, vengeances, géant, monstres, poursuites, évasion, grand amour, miracle. Ce programme est assumé avec générosité et bonne humeur, et surtout avec une foi irréductible dans l’imaginaire, dans le pouvoir du spectacle, des mots et des sentiments, que ce soit pour les personnages eux-mêmes ou pour les spectateurs, que cela concerne le livre ou le film. — Michel Berjon, Les Fiches du Cinéma


